Ce que nous ne faisons pas.
Nous ne vendons pas d'outils. Nous ne déployons pas de solutions « clé en main ». Pas de démo avec des cas d'usage génériques qui marchent sur PowerPoint et s'effondrent dans la vraie vie.
Nous ne disons pas oui à tout le monde. Si votre organisation n'est pas prête — process flous, données en vrac, équipes pas embarquées — nous vous le dirons. Et on ne travaillera pas ensemble. Pas par arrogance. Parce que l'IA ne répare pas le désordre. Elle l'amplifie.
Pas non plus de « stratégie IA » en 40 slides que personne ne lit. Si ça ne change rien concrètement dans vos 90 prochains jours, ça ne nous intéresse pas.
Ce que ça donne.
On commence par une conversation. Pas un audit, pas un questionnaire. Une vraie conversation où nous vous posons les questions que personne ne vous pose sur votre boîte. Comment circule l'information. Où se perdent les décisions. Ce que vos équipes font par habitude et non par logique.
Ensuite, nous vous disons la vérité. Parfois c'est « l'IA peut transformer ça en 3 semaines ». Parfois c'est « votre vrai problème n'a rien à voir avec l'IA ». Parfois c'est « revenez me voir dans six mois, quand vous aurez réglé ça ». Dans les trois cas, vous repartez avec de la clarté.
Si on travaille ensemble, ce qu'on construit ne ressemblera à rien de ce que vous avez vu ailleurs — parce que ça part de votre réalité, pas d'un template. Et surtout, nous travaillons autant sur votre organisation que sur la technologie. L'un sans l'autre, c'est de l'argent jeté.
Cédric Laurent.
Ça fait 30 ans qu'il vit dans l'informatique. Pas depuis un bureau de conseil — depuis le terrain. Il a créé M:armites, une entreprise qui sécurise et structure l'informatique de PME de 10 à 200 personnes. Les câbles, les serveurs, les crises de ransomware un dimanche soir, les migrations qui foirent, les dirigeants qui découvrent que personne ne sait où sont les backups.
C'est ce terrain-là qui l'a amené à l'IA. Pas la hype. Pas les conférences. Le constat, répété cent fois, que les PME n'ont pas un problème de technologie. Elles ont un problème de discernement. Trop d'outils, pas assez de décisions. Trop d'information, pas assez de clarté.
Aujourd'hui il fait le pont entre les deux : la rigueur d'un dirigeant qui fait tourner une vraie boîte, et la conviction que l'IA change la donne — mais pas pour ceux qui se contentent de l'empiler sur le reste.